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  •  POINT DE VUE CATHOLIQUE:

     La Passion du Christ à travers l’histoire

    CARDINAL JEAN-MARIE LUSTIGER

    SOURCE : « LA PROMESSE », PAROLE ET SILENCE, 2002, PP. 71- 81

    lundi 7 janvier 2008, par Blaise

     Ce que je propose d’aborder ici ne peut être accueilli que face au Crucifié, face au Ressuscité montrant ses plaies. On ne peut le comprendre que dans l’intime de la vocation chrétienne. Ce sont des propos que Dieu inspire dans la prière qui contemple le Christ. Il s’agit de ce que l’Esprit peut dire à l’Eglise quand elle-même écoute et reçoit sa vocation propre. Et ce sont, par conséquent, les choses les plus difficiles à entendre, dans la mesure où elles sont la révélation d’une mission et la révélation d’un péché. C’est une ouverture sur ce que les chrétiens appellent « le mystère d’Israël ».

    Je reprends trois points du chapitre 2 de saint Matthieu à partir de trois protagonistes : les enfants de Bethléem, Hérode et enfin le Christ.

    Je laisse de côté les mages, car les mages sont justement ceux pour le bénéfice desquels tout s’opère. C’est donc une réflexion interne que je voudrais partager : ainsi, l’omission délibérée des mages prend son sens et éclaire ce point de vue.

    Les enfants de Bethléem : souffrance d’Israël

    Nous devons croire –sinon Dieu lui-même paraîtrait incohérent par rapport à sa promesse –que toute la souffrance d’Israël persécuté par les païens en raison de son Election fait partie de la souffrance du Messie, de même que le massacre des enfants de Bethléem fait partie de la Passion du Christ.

    Si une théologie chrétienne ne peut pas inscrire dans sa vision de la rédemption, du mystère de la Croix, qu’Auschwitz aussi fait partie de la souffrance du Christ, alors on est en pleine absurdité. Car la persécution des élus de Dieu n’est pas un crime semblable à tous les crimes que sont capables de commettre les hommes : il s’agit de crimes directement liés à l’Election et, donc, à la condition juive. Il faut aller jusque là dans la compréhension de ces événements.

    C’est en raison même de la « mise à part » d’Israël que les païens le persécutent, quelles que soient les modalités pratiques et historiques qui en ont découlé et quelles que soient les conséquences pratiques, sociales, culturelles qui ont pu provoquer ou expliquer pareille attitude.

    Ce que je viens de dire ne peut être dit, ne peut être pensé, que par des disciples du Christ dans leur prière face au Crucifié. Cela n’a de sens que pour les disciples de Jésus crucifié, lesquels, eux-mêmes, acceptent de prendre part à sa Passion. Ces paroles font partie du secret du Christ qui n’est confié qu’aux disciples. Et quand ce secret est exposé aux yeux du monde, il provoque la dérision, l’insulte, le crachat. Il est bafoué. Ce secret –car c’en est un –ne peut être porté que dans la compassion avec le Christ. Ce secret ne peut être reconnu que dans la foi, car il met en jeu l’idée même que l’on se fait de Dieu. C’est pousser à son comble le scandale de la Passion. C’est évoquer de façon scandaleuse et provocante la méditation du Psaume 21 : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » C’est acculer le disciple du Christ à écouter le silence du Père et à le partager avec le Fils. C’est acculer le disciple du Christ à recevoir dans ses bras le corps mort du Christ. Par conséquent, c’est être plongé dans le scandale de la foi, dans ce trébuchement de la foi où la fidélité même est éprouvée et n’a pour seul recours que la fidélité du Christ, où la seule manière de vivre un tel moment est de s’en remettre au Christ. Lui seul peut supporter sa Passion dans la fidélité. Lui seul, parce qu’il est le Fils et qu’il entre volontairement dans ce chemin d’obéissance, peut ouvrir par sa Passion et son obéissance le sens du scandale de Job et attester que le Père est véritablement amour et fidélité.

    Pouvoir reconnaître pareille chose, c’est non seulement un secret mais une grâce. C’est la grâce même de la foi et de la fidélité chrétienne. Elle ne peut être reçue que dans la prière de ceux qui croient au Christ, Messie souffrant et caché.

    Même pour Israël, sa propre souffrance est une énigme. Le chrétien ne peut pas la lui expliquer ; il ne peut que faire comme le Christ qui entre dans le silence de sa Passion. Le Christ n’explique pas sa Passion ; il l’annonce et il y entre en se taisant. La seule manière par laquelle il invite ses disciples à la comprendre, c’est de le suivre. Et la seule manière dont les disciples répondent à cet appel, c’est de le fuir. Leur infidélité est mesurée par la Passion du Christ. Aucun n’a la force de suivre le Christ en sa Passion, pas même ceux qu’il a invités à le faire. Les disciples ne peuvent suivre le Christ en sa Passion qu’au prix du pardon –le pardon donné à Pierre et la grâce donnée par le Ressuscité qui montre ses plaies et donne l’Esprit Saint.

    Pour Israël, sa propre souffrance n’est qu’un scandale qui l’amène ou à trébucher dans la foi ou à s’en remettre plus obscurément encore et de façon plus incompréhensible à la fidélité de Dieu. Comment, au terme de l’histoire, Dieu reconnaîtra-t-il en son Christ tous ceux qui lui ont été donnés ? C’est le mystère insondable de sa Miséricorde.

    Le point de vue d’Hérode : le péché des païens

    Le massacre et la persécution d’Israël par les païens –il faudrait aller jusqu’à dire par les pagano-chrétiens –sont le test de leur mensonge ou de leur prétendue adoration du Christ.

    Hérode dit aux scribes : « Donnez-moi toutes les indications pour que moi aussi j’aille l’adorer. » (Mt 2,8) Il prétend donc vouloir reconnaître le Messie. Mais en réalité, il fait massacrer les enfants de Bethléem. Il démasque ainsi qui il est : un menteur. Sa prétendue adoration du Messie est un mensonge. Le massacre des enfants de Bethléem est la vérité du mensonge d’Hérode. Et de même, on peut dire que l’attitude concrète des pagano-chrétiens à l’égard du peuple d’Israël est le symptôme de leur infidélité réelle au Christ ou de leur mensonge dans leur pseudo-fidélité au Christ. C’est l’aveu involontaire de leur paganisme et de leur péché.

    En l’occurrence, il s’agit bien d’un péché très particulier, d’un péché qui touche à Dieu. Il ne s’agit pas là seulement de l’horreur dont l’espèce humaine est coutumière, elle qui n’hésite pas à tuer, à massacrer, à se conduire de façon indigne de Dieu et des hommes. Dans ce domaine aucun peuple n’a le privilège du mal. On ne sait pas, à travers l’histoire, à qui donner la palme.

    Il ne s’agit pas simplement ici, dans une version propre aux pays d’Occident, ou à Israël, ou à un petit coin de l’humanité, de ce qui est monnaie courante dans l’histoire des hommes. L’histoire des persécutions contre Israël a ceci de particulier qu’elle ne relève pas des crimes dont les hommes se rendent communément coupables et dont on ne sait jamais quel peuple pourra y échapper, tant il est vrai que des peuples jusqu’alors pacifiques peuvent se transformer en bourreaux. Il s’agit ici de désigner la victime absolue.

    Si l’on a osé parler de déicide à propos d’Israël et du Christ, il faudrait parler de déicide à propos des peuples dits chrétiens d’Occident et du sort qu’ils ont réservé au peuple juif. Car, dans ce cas, ce qui s’applique à l’un s’applique aussi à l’autre : refus du Christ tel qu’il se donne, haine de l’Election telle que Dieu la donne. C’est le test du mensonge dans la fidélité à l’égard de Dieu. C’est donc le péché.

    Il faudrait entrer plus avant dans la raison de ce mécanisme. Le dévoilement de la profondeur de ce péché, là aussi, ne peut être supporté que dans la prière et n’est reçu comme une grâce que dans la prière ; sinon, ou bien il est récusé, c’est-à-dire qu’on veut l’ignorer ; ou bien il entraîne un sentiment écrasant de culpabilité.

    Devant le crime, ce sont les deux issues habituelles : ou bien se voiler la face, et c’est le phénomène de l’endurcissement ; ou bien être accablé par la culpabilité, et c’est une attitude suicidaire, celle de Judas. Mais que ce soit refus de voir ou suicide devant le poids du mal, aucune de ces attitudes n’est supportable et aucune n’est chrétienne, aucune n’est du Christ. Quand le Christ dévoile la profondeur du péché, c’est pour le pardonner et le racheter.

    La conscience chrétienne, c’est-à-dire celle des disciples du Christ, doit être capable de voir, dans la prière, ce péché commis par des frères, des peuples dont on est solidaire à travers l’histoire. Ainsi seulement, la conscience chrétienne unie au Christ, Messie souffrant et caché, pourra porter un pareil crime en priant. On ne peut regarder les bourreaux que d’un seul lieu : sur la croix avec le Christ. Il n’y a aucun autre point de vue d’où l’on puisse les regarder. C’est ce que fait Marie qui est debout au pied de la croix. Sinon, on fait comme les apôtres : on s’en va, on fuit. Si l’on regarde les bourreaux avec un autre œil que celui de Jésus, on devient à son tour bourreau. C’est ce qu’ont fait les pagano-chrétiens qui ont préféré désigner un bourreau, les juifs, alors que l’Evangile nous dit clairement que ce sont les païens qui ont crucifié le Christ. [1] Les Pagano-chrétiens ont tué les juifs sous le prétexte que ceux-ci ont tué le Christ ; ce qui est blasphème manifeste, révélation claire que c’est l’esprit du monde et non pas l’esprit du Christ qui les animait. Ils agissent sous le pouvoir de Satan qui « depuis le commencement est homicide » (Jn 8, 44). Du coup, ils sont responsables de ce que le Messie soit méconnaissable et méconnu par les juifs comme par les païens.

    Le seul lieu où cela soit supportable, quand la grâce en est faite, est de demeurer avec le Christ dans l’attitude de Marie ou du disciple bien-aimé, qui entrent dans le secret du Messie et partagent sa Passion pour le pardon des péchés.

    Vingt siècles d’histoire en Occident éclairent tout cela d’un jour violent. Mais la substance de tout ce que je dis se trouve, presque littéralement, dans les écrits du Nouveau Testament, sans que l’on puisse dire que ces écrits prophétisent ou pronostiquent de pareils événements (ce serait tout à fait stupide de l’affirmer). Le mystère du Christ couvre d’avance, comme d’une nappe de lumière, toute l’histoire à venir. Certes nous ne pouvons pas utiliser l’Ecriture d’une façon matérielle, donc absurde, en voulant prendre tel mot pour désigner tel événement ; mais il est clair, en revanche, qu’elle désigne nettement ce temps qui est le nôtre jusqu’à l’achèvement du temps, puisque le mystère du Christ couvre d’avance la totalité de l’histoire.

    Quand Jésus dit à ses disciples, dans le discours apocalyptique (Mt 24, 9) : « Vous serez haïs de toutes les nations (les goïms), à cause de mon nom », il désigne bien la place des disciples aux côtés du Christ. Reste à comprendre, dans le Christ, pourquoi et comment. Selon quelle logique ? Mais c’est bien de ce mystère-là dont il est question aussi dans l’enseignement de Jésus sur ce temps-ci en opposition au siècle à venir ; sur ce « temps des nations » où les disciples connaîtront eux-mêmes la Passion de Jésus et recevront, pour la subir, la force de l’Esprit et déjà les prémisses de la Résurrection.

    Le point de vue du Christ : la compassion du disciple

    Pour faire face à ce double mystère –mystère des enfants massacrés, mystère de l’iniquité et du mensonge d’Hérode –, le disciple du Christ a comme grâce particulière et propre d’être du Christ, et donc de recevoir sa force, sa grâce, son Esprit et déjà sa vie ressuscitée, comme son espérance.

    Sinon, de même que, devant la révélation du péché, on ne pouvait que fuir ou bien le nier, de même, devant la vocation souffrante du Messie, on ne peut que la récuser ou fuir à nouveau. C’est ce que font les disciples et contemporains de Jésus.

    Ce n’est que dans la grâce du don de l’Esprit et la grâce du Messie et de sa Résurrection qu’un chemin d’espérance est possible. Il est ouvert par le partage de la vocation de Jésus lui-même.

    Cette vocation peut se réaliser dans une vocation de prière, et de prière dans l’Eglise. De prière à la fois pour Israël et pour les nations, dans la compassion du Christ.

    Quand Thomas dit [2] : « Je ne croirai que si je vois la place des clous », et que Jésus lui dit : « Mets ta main là, touche », Jésus l’invite, d’une certaine façon, à cette attitude de compassion avec lui. Le geste que le Ressuscité propose à Thomas est d’entrer dans la Passion du Christ pour prendre part à la passion d’Israël. Ce qui est subi comme un malheur incompréhensible devient, par la prière, une œuvre rédemptrice. Il ne s’agit pas de se mettre à la place des victimes, mais de devenir soi-même part du Christ. Il ne s’agit pas de s’apitoyer sur les enfants de Bethléem –ce qui serait un transfert purement sentimental pour se décharger d’une culpabilité –, mais d’entrer soi-même dans la Passion du Christ si l’on y est appelé. Et tout baptisé y est appelé, à sa mesure de grâce. Compassion ne signifie pas pitié, ou apitoiement, mais grâce que Dieu donne de prendre part à la Passion de son Fils, en acceptant dans la foi que Dieu, selon sa volonté, donne la forme de la Passion à notre vie, même si celle-ci se déroule dans le cadre d’une vie paisible.

    La vocation chrétienne, au sens le plus fondamental et le plus rigoureux du mot, trouve là une signification d’une force extrême : prendre part à la Passion du Christ qui porte la souffrance de son peuple et travaille à la rédemption du monde.

    Cette prière est une prière pour les païens, pour que le pardon du Christ leur soit donné, pour les païens qui peuvent porter le nom de chrétiens, mais qui, s’étant emparés du christianisme pour en faire leur religion, l’ont défiguré.

    Un père jésuite, missionnaire en Amérique latine, exprimait ainsi cette défiguration : « Ils ont pris notre Christ, ils en ont fait leur Dieu. » La puissance assimilatrice des civilisations et des peuples réduit la foi prêchée au contenu des religions archaïques. Il en a été de même en Israël avec les cultes cananéens. Le paganisme n’a jamais cessé d’être combattu par les prophètes, par les prêtres et les fidèles du Seigneur pour convertir le peuple. Le long chemin d’Israël pour s’écarter des religions païennes lui a permis de mesurer peu à peu comme une grâce ce que Dieu voulait lui faire découvrir, la sainteté à laquelle il est appelé pour le salut de tous.

    Cependant, le paganisme demeure jusqu’au bout une tentation, sous ses formes les plus archaïques comme les plus évoluées ; la puissance que l’homme se donne à lui-même est la plus subtile et la plus moderne.

    Le paganisme demeure une donnée à laquelle les disciples du Christ sont constamment affrontés.

    Tous les peuples païens n’ont pas fait le chemin d’Israël. L’eau du baptême n’a pas encore pénétré jusqu’à leur cœur. Leur conversion supposerait un chemin combien plus approfondi, un changement radical des mœurs, de la vie. Il ne suffit pas de poser une croix sur le mur d’un temple pour en faire une église, de peindre une croix sur un drapeau pour faire un empire chrétien.

    Prier pour les païens, pour que le pardon du Christ leur soit donné, c’est prier aussi pour demander le repentir. Pour qu’il y ait pardon, il faut qu’il y ait repentir. La première grâce du pardon, c’est de susciter la contrition dans le cœur de l’homme et donc la découverte du péché. Prier pour que le repentir survienne, pour que soit reconnu le péché, pour que Dieu pardonne, tout cela fait partie de la supplication de l’Eglise.

    Mais c’est un point de vue spécifiquement chrétien. Je le répète et j’insiste : ce point de vue n’est compréhensible et soutenable que face au Crucifié ou au Ressuscité qui montre ses plaies. Cela n’a de sens qu’à l’intérieur d’un acte de foi chrétien et ecclésial, et ne peut être dit en-dehors de lui. La grâce qui peut en découler pour l’Eglise est de découvrir, d’une façon beaucoup plus pleine, pure et forte, sa vocation propre et originale, et de la recevoir comme une grâce.

    L’Eglise, là où elle s’est pratiquement identifiée à un pagano-christianisme, voit celui-ci s’effondrer sous ses propres critiques et perd de vue sa propre identité chrétienne.

    La raison qui l’explique en partie est qu’elle s’est coupée de sa racine juive en faisant du Christ la forme de son propre paganisme, un dieu des païens. Mais en face d’elle, il y a Israël qui atteste Israël –et non pas le Christ. L’Eglise ne peut recevoir le Christ que si elle reconnaît Israël, car le Christ est le Messie d’Israël. L’Eglise doit attester le Christ aux yeux des païens comme aux yeux des juifs, mais elle ne peut l’attester qu’en participant de la condition du Christ, qui est crucifiée, cachée, mystérieuse. Et dans la mesure où elle voudrait rejeter d’elle-même Israël comme ennemi, c’est en fait son Christ qu’elle refuse.

    La position crucifiée et crucifiante de l’Eglise ne peut être vécue que dans l’espérance qui annonce, en ce temps-ci et en ce monde-ci, l’accomplissement déjà réalisé mais encore caché des promesses faites à Israël, enfoui jusqu’à ce que vienne le jour de la manifestation du Fils de l’homme dans sa gloire.

    Pour que la grâce donnée à Israël apparaisse comme la source du salut de tous, le Christ, Fils de Dieu, réunit dans sa grâce païens et juifs. Ainsi est manifestée la fidélité de Dieu. Il rassemble les disciples de son Fils, les frères du Christ, pour qu’ils aient la grâce de partager son destin et être, eux-aussi, à leur tour le sacrement de cette espérance.

    Le péché auquel ont succombé les pagano-chrétiens, que ce soit les hommes d’Eglise ou les princes ou les peuples, fut de s’emparer du Christ en le défigurant, puis de faire leur Dieu de cette défiguration. Ils ont ainsi conduit Israël persécuté à apparaître, malgré lui, comme une figure du Christ humilié. Leur méconnaissance d’Israël est le test de leur méconnaissance du Christ qu’ils prétendent servir.

     

    Notes

    [1]Cf. Matthieu 27, 26.27-31  ; Marc 15,15.16-20 ; Luc 23,24-25 ;Jean19,16.23.32-34.

    [2]Cf. Jean 20, 24-29.

     

    Source: blog vivre la vérité

    http://v.i.v.free.fr/spip/spip.php?article2315

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    San Francisco 

     

    San Francisco, officiellement City and County of San Francisco, couramment abrégé en SF, ou plus familièrement en Frisco, est une ville des États-Unis située en Californie entre l'océan Pacifique à l'ouest et la baie de San Francisco à l'est. La ville est située à l'extrémité nord de la péninsule de San Francisco. ( Wikipedia )
    San Francisco est la ville américaine la plus densément peuplée des États-unis après New York. La municipalité de San Francisco est la quatrième municipalité la plus peuplée de Californie avec 805 235 habitants dans ses limites administratives1, 4 335 391 habitants dans l'agglomération de San Francisco-Oakland-Fremont (onzième du pays) et plus de 7 millions dans son aire métropolitaine2, la cinquième des États-Unis par sa population, également appelée Bay Area. La partie sud de cette dernière est occupée par la grande ville de San José et la Silicon Valley, qui accueille un nombre important d'entreprises de technologie de pointe de renommée mondiale. Elle accueille également l'Université Stanford ainsi que l'UC Berkeley. Au nord s'étend la Napa Valley célèbre pour ses vins.
    Les principaux symboles de la ville sont le pont du Golden Gate, l'île et ancienne prison d'Alcatraz, la Transamerica Pyramid, la Coit Tower et les cable cars. Ville de tolérance et d'émancipation des minorités, elle est aussi connue pour son Chinatown, ses quartiers gay et hippie ainsi que ses nombreuses collines. Elle représente un foyer culturel, économique et touristique majeur aux États-Unis.
    La ville se situe dans une zone à risque sismique élevé du fait de la présence de la faille de San Andreas. Cette dernière traverse la région de la baie de San Francisco du nord au sud. 

     

     

     

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    ALCATRAZ

     Les enigmes de l'histoire :disparus d'Alcatraz (RMC)

    Publiée le 23 févr. 2013

    Retour sur quelques-uns des plus grands mystères du XXème siècle !
    Ce documentaire vous révèle la vraie histoire de l'évasion légendaire de la prison d'Alcatraz. Suivez les policiers fédéraux pour découvrir ce qui est arrivé après la disparition des trois prisonniers : ont-ils réussi à traverser la baie de San Francisco ou se sont-ils noyés dans l'eau gelée ? Une enquête est ouverte depuis presque cinquante ans, et de nouveaux indices ne cessent de s'y ajouter : une lettre de six pages qui mènerait au lieu de sépultures des deux frères évadés, et une découverte dans les archives de la police qui pourrait guider au troisième échappé

     

     

    La prison d'Alcatraz fermait ses portes il y a 50 ans

    Par Christine Talos. Mis à jour le 20.03.2013 

    Le 21 mars 1963, la prison fédérale d'Alcatraz fermait définitivement ses portes après 29 ans de service. Hollywood a largement contribué à la la légende du pénitencier. Retour sur l'histoire de «The Rock».

     

    La célèbre prison d'Alcatraz, nichée sur une petite île de la baie de San Francisco, a fermé ses portes le 20 mars 1963. 

     

    Le 21 mars 1963, sur décision du Procureur général des États-Unis Robert Kennedy, la prison fédérale d'Alcatraz fermait définitivement ses portes après 29 années de service. Une fermeture qui intervenait quelques mois après l’évasion très médiatisée de plusieurs prisonniers en juin 1962 via les bouches d’aération de la prison. Mais officiellement, ce sont les coûts de fonctionnement et de restauration beaucoup trop élevés qui sont en cause.

    L'île, qui abrite le plus vieux phare en activité de la côte Ouest des États-Unis (il fonctionne depuis 1854) est nichée au cœur de la baie de San Francisco. Elle doit son nom aux Espagnols, car elle servait de refuge aux pélicans (alcatraces, en espagnol ancien). Le «rocher», («The Rock», comme le nomment les Américains) a d'abord hébergé une forteresse militaire (entre 1850 et 1909) puis une prison militaire (entre 1909 et 1933).

     

    Enrayer la criminalité des années 30

    En 1933, l'île est cédée au Département de la Justice des États-Unis qui décide de faire d'Alcatraz un établissement modèle, avec un maximum de sécurité pour prévenir les évasions. Les conditions de détention étaient au début particulièrement rudes. But avoué: montrer au peuple américain que l'Etat était bien déterminé à enrayer la criminalité des années 30. L'île a accueilli quelques prisonniers célèbres comme le fameux Al Capone.

    Mais au fil des années, les conditions d'incarcération à Alcatraz sont devenues meilleures que dans les autres prisons fédérales et beaucoup de détenus y demandaient leur transfert....

    Alcatraz est aujourd'hui reconverti en un site historique géré par le service des parcs nationaux. Il est visité chaque année par plus d'un million de touristes et demeure un lieu d'observation privilégié des oiseaux de la baie.

    «The Rock» (2006)

    Mais surtout Alcatraz est devenu le symbole de la prison dont on ne s'évade pas. Un mythe largement repris par le cinéma hollywoodien qui a fait du site le sujet de nombreux films. A commencer par «The Rock», de Michael Bay. Le film raconte comment l'unique prisonnier à s'être évadé d'Alcatraz (Sean Connery) va aider la police à déjouer les plans du général Hummel qui s'est rendu maître de l'île d'Alcatraz et qui menace de lancer un gaz mortel sur San Francisco...

     

    «L'évadé d'Alcatraz» (1979)

    Autre film très célèbre: «L'évadé d'Alcatraz», de Don Siegel, avec Clint Eastwood. Transféré au célèbre pénitencier, il réussira, avec deux complices, à s'évader de la prison la plus surveillée des Etats-Unis.

     

    «Le Prisonnier d'Alcatraz» (1962)

    Hollywood s'était déjà emparé de l'île en 1962, alors que la prison était encore ouverte. En effet, John Frankenheimer fait tourner Burt Lancaster dans le rôle d'un prisonnier condamné à perpétuité qui recueille un oiseau blessé et se passionne pour l'ornithologie.

     

    «Le Point de non-retour» (1967)

    John Boorman réalise le premier film sur Alcatraz après la fermeture de la prison. Lee Marvin doit y récupérer avec sa femme un magot de 93'000 dollars pour le compte d'un ami. Mais les affaires ne seront pas si simples...

     

    «Meurtre à Alcatraz» (1995)

    Alcatraz est aussi au centre du film «Meurtre à Alcatraz» de Marc Rocco. Dans ce long-métrage, après une tentative d'évasion ratée, un petit délinquant (Kevin Bacon) est placé trois ans en cellule d'isolement, alors que le temps réglementaire y est de 19 jours. Il en sort à moitié fou et bien décidé à se venger de celui qui l'a trahi...

     

    «Mission Alcatraz» (2002)

    Dans ce film musclé de Don Michael Paul avec Steven Seagal, Alcatraz a rouvert et est devenue une prison de très haute sécurité. Un commando prend d'assaut le pénitencier afin de faire libérer un détenu condamné à mort qui est le seul à connaître l'endroit où est caché un gros magot.

     

    «X-Men l'affrontement final» (2006)

    Dans le chapitre final de la trilogie X-Men, les mutants affrontent un choix historique et la bataille finale du film a lieu au Golden Gate Bridge tout près d'Alcatraz, alors que la prison abrite les mutants prisonniers du grand méchant Magneto.

     

     

     American West - Sequoia Park


    Le parc national de Sequoia est un parc national des États-Unis situé en Californie. Il fait partie avec le parc national de Kings Canyon de la réserve de biosphère de Sequoia et Kings Canyon, qui a été reconnu en 1976. Il est géré conjointement avec ce dernier par le National Park Service.

    Ce parc est renommé pour ses nombreux séquoias géants. On y trouve notamment le General Sherman, un séquoia mesurant 83 mètres de hauteur : il est parfois considéré comme l'être vivant le plus volumineux de la planète (1487 mètres cubes en 2002). Le nombre de séquoias géants que l'on trouve dans ce parc est aussi impressionnant que leurs tailles.

    USA Vidéo Ouest Américain Diaporama des parcs nationaux , vallée de la mort , Bryce Canyon , Zion


     Death Valley est le plus grand parc national américain : Deux cents kilomètres de long et quatre-vingt de large en suivant les routes. Si l'on prend en compte les routes secondaires et les pistes de terre, il offre près de mille kilomètres de voies, au long desquelles sont disséminés une bonne trentaine de points d'intérêt, dont l'attrait change selon l'heure, l'exposition au soleil et l'intérêt qu'on porte aux choses. Le parc est un concentré de désert _on l'a qualifié de musée en plein air, comme le lieu où aboutiraient les régions voisines, elles-mêmes fort peu engageantes.! La roche, jaune, blanche, rouge, vert-de-gris, ocre, est nue. Seuls quelques buissons épars, un cactus ici ou là,semblent pouvoir vivre ici

    USA Vidéo Ouest Américain paysages Parcs Nationaux de Monument Valley et lake Powell


    Monument Valley est un site naturel remarquable par ses formations géomorphologiques, situé aux États-Unis à la frontière entre l'Arizona et l'Utah. Le site fait partie d'une réserve des Navajos et du plateau du Colorado. Les Navajos nomment l'endroit « la vallée des rocs » le lac Powell.Formé par la construction du barrage de Glen Canyon sur le Colorado, cet immense lac artificiel (le deuxième du pays) est long de 300 km et comporte 3136 km de rivages, soit plus que toute la côte ouest du pays ). On y compte pas moins de 96 canyons aux rochers ocres et rouges (les couleurs sont magnifiques au lever et au coucher du soleil), des grottes, des ruines indiennes, des îles et des formations rocheuses, dont le joyau est Rainbow Bridge.

     

    Grand Canyon 

    Bryce Canyon

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      Actualité

    Vie privée, vie publique

    Beaucoup plus tard, sous la IIIe République, à la veille de la Grande Guerre, Joseph Caillaux était un ministre des Finances arrogant mais efficace et convaincu des bienfaits de la paix. Sa deuxième épouse prit la regrettable initiative d’assassiner dans son bureau le directeur du Figaro Gaston Calmette, qui menait une campagne de diffamation contre le ministre en prenant prétexte de sa relation adultère avant son remariage. Caillaux dut renoncer à se présenter à la présidence du Conseil pour s'occuper de la défense de son épouse. Peut-être, sans cette mésaventure, eut-on évité la guerre ?

    Plus près de nous sous la Ve République, on se souvient des démissions du ministre de l’Économie et des Finances Dominique Strauss-Kahn après l’affaire de la MNEF dont il sortira finalement blanchi, celle d’Hervé Gaymard après la révélation du coût de son appartement de fonction, celle de l’ancien ministre du budget Éric Woerth à la suite de la vente équivoque de l’hippodrome de Compiègne et de ses relations avec le conseiller financier de la richissime Liliane Bettencourt.

    Ces affaires ne sont pas encore jugées de même que l'affaire de l’arbitrage dont a bénéficié Bernard Tapie, qui implique la ministre Christine Lagarde. Dernière en date, l'affaire Cahuzac est d'une nature particulière : elle témoigne d'un comportement privé en totale contradiction avec les responsabilités publiques du ministre du Budget.

     

    Source:LES CHRONIQUES D'HERODOTE.net

    du 8 au 14 avril 2013

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  • France

    Trois Républiques et quelques scandales

     

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    La France semble plus laxiste que les pays anglo-saxons ou scandinaves en matière de moralité politique. Mais ce laxisme trouve ses limites dans les périodes de crise économique, quand l'incivisme de la classe politique insulte les citoyens ordinaires...  

    La IIIe République sous tension

    Au milieu du XIXe siècle, les républicains ne se sont pas fait faute de dénoncer la corruption qui régnait sous la monarchie de Juillet puis le Second Empire mais une fois au pouvoir, ils ne furent pas eux-mêmes à l'abri des compromissions douteuses.

     

    À la fin du XIXe siècle, des hommes nouveaux arrivent au pouvoir. Leur réussite passe en général par un beau mariage mais aussi sur la monétisation de leurs relations.

    Ils contrôlent l'essentiel de la grande presse et s'en servent pour étouffer les éventuels scandales. À chaque fois, ils font bloc derrière les accusés, quitte à en sacrifier quelques-uns comme boucs émissaires.

    Condamné en première instance dans le trafic des décorations, Daniel Wilson, gendre du président de la République Jules Grévy, rentre ainsi en grâce, entre autres parce qu'il possède de nombreux journaux et sans doute, aussi, des informations compromettantes.

    Dans la banqueroute de Panama, le seul homme politique condamné (très lourdement) est le ministre des travaux publics Baïhaut, qui a commis l'erreur impardonnable d'avouer avoir touché de l'argent de la compagnie. D'autres, commeClemenceau, connaissent une traversée du désert mais reviennent ensuite au premier plan.

    Crise et scandales : un cocktail explosif

    Les scandales financiers se révèlent particulièrement périlleux lorsqu'ils surviennent dans des périodes de crise économique, comme c'est le cas avec l'affaire des décorations et le scandale de Panama, à la fin des années 1880, l'affaire Stavisky, en 1934, ou, plus près de nous, en 2013, l'affaire Cahuzac.

    Les deux premières ont facilité les menées antiparlementaires du général Boulanger et placé la République en grand danger d'être renversée. Qui plus est, le scandale de Panama a nourri l'antisémitisme et l'affaire Dreyfus du fait de l'implication de quelques financiers israélites. En 1934, l'affaire Stavisky a débouché sur des émeutes sanglantes et encouragé les partis de gauche à former le Front populaire.

    En marge de ces scandales, relevons aussi, en 1921, le scandale de la Banque industrielle de Chine, vite étouffé, et l'affaire Marthe Hanau, fondatrice en 1925 d'un périodique, La Gazette du franc, qui, avec l'appui de certains hommes politiques, draine également l'argent des petits épargnants avant de faire faillite à la fin 1928.

    Trente Glorieuses : «les copains et les coquins»

    Après la Seconde Guerre mondiale, sous la IVe République, plusieurs affaires assez obscures font la Une de l'actualité, sans qu'on sache toujours s'il y avait réellement forfaiture : à l'automne 1946, le nouveau ministre communiste du Ravitaillement, Yves Farge, s'en prend au directeur du service des boissons, Pierre Malafosse, qui aurait trafiqué du vin vers le marché noir. Au-delà, c'est le socialiste Félix Gouin, vice-président du conseil, qui est visé.

    L'Indochine offre de nombreuses tentations à ceux qui souhaitent s'enrichir ou garnir les caisses de leur parti. La combine la plus fréquente consiste à profiter du différentiel entre le taux de change officiel de la piastre, de 17 francs, et le taux réel sur les marchés internationaux, autour de 8,50 francs. Le trafic de piastres de l'étranger vers la France se révèle donc très lucratif, aussi bien pour les banques et grandes maisons que pour les fonctionnaires coloniaux, qui obtiennent sans grande difficulté l'autorisation nécessaire de l'administration.

    Un employé de l'office des changes de Saïgon, Jacques Despuech, dénonce l'affaire en novembre 1952 : le scandale est immense, les communistes, rejoints par les socialistes, demandent une enquête mais, de peur d'affaiblir la France, l'Assemblée fait traîner l'affaire et Despuech est condamné pour diffamation après avoir publié un livre sur le sujet.

    La Ve République ne se signale pas par son exemplarité même si son fondateur, le général de Gaulle, se montre à titre personnel très respectueux de la morale.

    Le projet de reconstruction des abattoirs de la Villette, au nord de Paris, se solde dans les années 1960 par des dépassements de crédits pharamineux autant que suspects, jusqu'à ce que le président Mitterrand décide dans les années 1980 de reconvertir le site en Cité des Sciences ! Cela n'est rien en comparaison des scandales qui vont agrémenter les années dorées de la présidence de Georges Pompidou (1969-1974).

    La France jouit alors d'une croissance solide. Sous l'égide d'un président moderne et libéral, elle s'industrialise et s'urbanise à tout va, dans une frénésie sans équivalent depuis le Second Empire. C'est pourquoi sans doute le scandale de la Garantie foncière, qui éclate en 1971, sera si vite oublié malgré l'émotion du moment.

    On en retient une dénonciation de la «République des copains et des coquins» par Michel Poniatowski, éminence grise du ministre de l'économie et des finances, Valéry Giscard d'Estaing. Les deux hommes dirigent le deuxième parti de la majorité, les Républicains indépendants, et prétextent du scandale pour dénoncer, de concert avec l'opposition, leur trop envahissant allié, l'UDR (ex-parti gaulliste). Le gouvernement est assimilé à l'«État-UDR».

    Autres affaires qui émeuvent l'opinion : Le Canard Enchaîné publie la feuille d'impôt du premier ministre Jacques Chaban-Delmas, révélant que celui-ci, bien que fortuné, ne paie aucun impôt du fait d'une optimisation fiscale judicieuse ; en 1972, enfin, Gabriel Aranda, un conseiller du ministre de l'équipement Albin Chalandon, trahit celui-ci et révèle toutes sortes de compromissions avec les promoteurs.

    L'argent désinvolte

    La fin des «Trente Glorieuses» et la crise économique mettent un terme provisoire aux malversations financières ou du moins à leur révélation en place publique.

    Il faut attendre 1986 et la première cohabitation de la Ve République, avec un président de gauche, François Mitterrand, et un Premier ministre de droite, Jacques Chirac, pour qu'éclate au grand jour l'étonnante affaire du Carrefour du Développement.

    Elle porte sur le détournement d'une somme relativement mineure, environ 20 millions de francs (3 millions d'euros), mais met en cause un ministre, Christian Nucci, ministre de la Coopération dan gouvernement de Pierre Mauroy. Le 15 janvier 1990, les socialistes, de retour au pouvoir, promulguent une loi sur mesure pour amnistier leur collègue, lequel a pu continuer de diriger la mairie de Beaurepaire (Isère) jusqu'en 2008.

    Dans les années 1990, enfin, François Mitterrand et Jacques Chirac règlementent le financement des partis politiques en limitant les dépenses des campagnes électorales, en finançant les partis par l'impôt, en encadrant les dons des entreprises aux partis et en réglementant les passations de marchés des collectivités locales.

    Les médias n'en continuent pas moins de faire leurs choux gras des petits et gros accommodements des hommes politiques avec la morale et l'Argent. Anecdotique apparaît l'affaire Gaymard : le ministre de l'Économie Hervé Gaymard est contraint à la démission le 25 février 2005 pour avoir logé sa nombreuse famille (huit enfants) dans un luxueux appartement de fonction alors qu'il était déjà propriétaire d'un vaste appartement  dans la capitale.

    Sous la présidence de Nicolas Sarkozy, les malversations réapparaissent au grand jour avec l'affaire Bettencourt. Le ministre du Budget Éric Woerth est accusé de coupables compromissions avec Liliane Bettencourt, la richissime héritière du groupe Loréal, et contraint à la démission le 22 mars 2010. D'autres affaires obscurcissent le mandat du président Sarkozy, en particulier les conditions douteuses dans lesquelles l'affairiste Bernard Tapie a pu être confortablement indemnisé dans le différend qui l'opposait au Crédit Lyonnais. 

    Sans être définitivement réglés, ces scandales sont toutefois passés au second rang sous la présidence de François Hollande avec la révélation par le site Mediapart des comptes cachés de Jérôme Cahuzac. Affaire à suivre...

     

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    LE BLOG PHOTOS DE GREGORY COLBERT :

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    Transmis par mon ami Dominique

    ci -dessous :le commentaire de Dominique, que je partage avec lui

    En dehors de la superbe galerie de photos cliquez sur l'onglet works et regardez ce fantastique court métrage d'une dizaine de minutes. Moments féériques, magiques mystiques..Un site à faire partager  Moi j'ai aimé  Dom

     

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    ETATS-UNIS-UNIVERSAL STUDIOS


    Voyage dans L' Ouest Américain et au pays des rêves chez Universal Studios

     
    Universal Studios Hollywood est un parc d'attractions et un studio de production cinématographique de la société NBC Universal. Les studios sont ceux de Universal Pictures. Les studios Universal furent créés en 1915 et la visite organisée, instituée pour dynamiser la firme, commença en 1964. De nouvelles attractions ont vu le jour et le parc a peu à peu pris forme. Une réussite puisqu'il a accueilli plus de 90 millions de visiteurs.
    Waterworld: A Live Sea War Spectacular est un spectacle des parcs Universal Studios Hollywood, Universal Studios Japan, et Universal Studios Singapore basée sur le film Waterworld.

     

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    ETATS UNIS - LAS VEGAS


    Souvenirs de voyage
    Las Vegas est la plus grande ville de l'État du Nevada, aux États-Unis. Elle est située au milieu du désert de Mojave (le plus sec des quatre déserts nord-américains), dans le comté de Clark. Les Mormons fondèrent la ville en 1855, qui devint au début du XXe siècle une bourgade agricole.
    Grâce aux lois libérales en matière de jeux de l'État du Nevada, la ville a acquis une renommée mondiale pour ses casinos et ses revues. En raison de l'énorme capacité hôtelière de la ville (actuellement plus de 120 000 chambres d'hôtel, ce qui en fait la première ville hôtelière du monde), c'est aussi un endroit de choix pour l'organisation de grands congrès. Las Vegas est aussi le temple du shopping, en particulier avec ses grands centres commerciaux (le Fashion Show Mall, par exemple, situé sur le Strip).

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  •  ETATS- UNIS - SAN FRANCISCO


    Voyage aux USA.

    San Francisco, officiellement City and County of San Francisco, est une ville des États-Unis située en Californie. Son nom est couramment abrégé en SF et la ville est 
    surnommée familièrement Frisco par les anglophones comme les francophones, et plus rarement The City by the Bay par les anglophones uniquement. La ville est située à l'extrémité nord de la péninsule de San Francisco, entre l'océan Pacifique à l'ouest et la baie de San Francisco à l'est.
    Fondée en 1776, la ville prend réellement son essor lors de la ruée vers l'or. Elle devient le berceau du jeans avec la fondation de Levi Strauss & Co.
    Les principaux hauts lieux de la ville sont le pont du Golden Gate, l'île et ancienne prison de l'île d'Alcatraz, Fisherman's Wharf, la Transamerica Pyramid, la Coit Tower, les maisons victoriennes, les cable cars ainsi que ses nombreuses collines découpées de rues en pente. Haut lieu de la contre-culture, ville de tolérance et d'émancipation des minorités, San Francisco est aussi connue pour son Chinatown, ses quartiers homosexuels et hippie.

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    SYMPHONIE N° 40 

     

     

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  • LA VALSE DES FLEURS

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  • Oiseaux-de-Paradis

    Cet automne, le Cornell Lab of Ornithology et National Geographic sont ce qui porte le projet Oiseaux-de-Paradis au public. Obtenez une avance regardez maintenant ... et assister à diverses stratégies d'évolution au travail et l'expérience l'une des merveilles extraordinaires de la nature - de près.

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  • Puttin `Tsekalo et recuites à Sparrow Hills


    Un mariage en Russie pas comme les autres.

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    Satchita | Playing For Change

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  • LULE CAMP VOLANT A JAGODINA EN SERBIE

    Le 1er novembre 2012

     

     

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